Deux Mains à MainTenant

Août 2014 



J’écris ces quelques mots en témoignage de ma reconnaissance.
En vacances en Indonésie, mon fils (7 ans) se baignait en bord de plage, à deux mètres du rivage lorsqu’une Box Gelly Fish (méduse venimeuse voire mortelle) 
l’a piqué.
Notre chance a été, entre autre, que cela se passe devant un centre de plongée sous marine. Avant que je n’aie eu le temps de réagir, les plongeurs ont pris mon 
fils, lui ont enlevé les tentacules tout en l’aspergeant de vinaigre. Puis, ils l’ont frotté énergiquement avec ce vinaigre et ont téléphoné au médecin.
Pris en charge, il a été sous traitement (cortisone, antihistaminique, antidouleurs et autres). Après deux heures, il était censé être hors de danger, ce qui 
indubitablement a été le cas.
Cela étant, quatre jours après, ses bras et son torse se sont mis à le démanger, des plaques et des boutons sont apparus ainsi que des gonflements aux poignets.
Nous sommes retournés à la clinique. Le médecin a été catégorique. Ce ne pouvait être le venin de méduse… Nous sommes repartis avec un traitement.
Mon fils se grattait jusqu’au sang.
J’ai contacté Angeline, une amie. Il était trois heures du matin en France. Elle était réveillée. Une heure après avoir contacté Angeline, mon fils se grattait moins.
Douze heures après, les plaques disparaissaient et il ne se grattait plus du tout. Les gonflements avaient disparu.
24 heures après, il avait de nouveau les marques de la méduse mais rien d’autres.
10 jours après, sauf sur le torse où les marques demeurent très légères, il n’a plus rien.
Les médecins avaient dit que ces marques resteraient un mois au mieux, m’expliquant aussi qu’elles pouvaient rester des années.
Les sceptiques affirmeront que le traitement allopathique a été très efficace. Peut-être.
Je suis convaincue que ce n’est pas cela qui a aidé mon fils lors de cette réaction inexpliquée.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 

Pâques 2014 


Juste un mail pour te souhaiter un bon Pâques

Que l’amour divin t’aide sur ton chemin

grandit et soi toi-même le cœur pure et généreux

 envoyée sur terre pour soigner et guider.

 

MERCI D’ETRE !


VIRGINIE.L.

 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 

Je suis venue vous voir le dernièrement, sur recommandation d'une amie.

Je vous prie de m’excuser de ne pas être revenue vers vous plus tôt afin de vous donner mon ressenti depuis notre entrevue.

 

J’ai l’impression d’être plus sereine avec moi-même et de communiquer plus facilement.

Je l’ai notamment ressenti dans le cadre de mon travail.

Cela me permet également de me sentir plus en confiance et de me poser moins de questions « existentielles » dans la façon d’aborder des gens et/ou des sujets à étudier.

Je me permettrai de vous contacter de nouveau afin de fixer un prochain rendez-vous.

Je vous remercie.

 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Un grand MERCI pour la séance que tu m'as offerte samedi dernier. La nuit que j'ai passée, après cette séance, a été calme et reposante (sans rêves). Je me suis senti beaucoup mieux au cours de la semaine. J'ai eu plus d'énergie et d'entrain et j'ai abordé certaines relations et certaines situations avec un autre regard (tous les chakras étaient ouverts !). Les épaules sont toujours aussi bloquées et la nuque raide mais cela est une plus longue histoire et un plus long chemin ! Angeline, tu as gagné un client car je reviendrais bénéficier de ta "science". Nathalie te fera un retour tout aussi positif.

 Dans cette attente, je vous souhaite à tous les deux de très joyeuses fêtes  et une excellente année 2010 (adieu 2009), en espérant qu'elle vous apporte ainsi qu'à vos proches toutes les joies et les satisfactions que vous attendez


* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *


Très tardivement je te remercie pour cette séance que je garde profondément ancrée en moi...avec des questions, des effets certains et je peux t'assurer que par exemple sur me plan professionnel ou  j'étais dans une situation très inconfortable depuis des mois... les  choses ont bougées ... y sommes-nous pour quelque chose? J'ai plutôt envie d'y croire...! Merci pour ce moment et certainement  à bientôt dans ce cadre... Joyeuses fêtes pleines d'énergie positive!!! Amitiés.


* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Bonjour Angeline, merci bcp pour hier.

Aujourd'hui je me sens bien, le mal de tête est parti et la rencontre avec vous les échanges sur votre parcours raisonnent en moi, comme une guidance qui se rejoint aux autres coïncidences qui me mènent vers une acceptation de ce que je dois faire. J'ai encore peur, je suis encore dans le souhait de me sentir libre de mes choix, mais quelque part comme le reste de la vie ne prend couleur qu'au moment ou je fais cet accompagnement, je me retrouve devant une acceptation de ce que ma vie sera bientôt.


* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *


Un grand merci pour la belle matinée d'hier ... Et pour la belle nuit qui a suivi. Je n'avais pas aussi bien dormi depuis longtemps.  
Je vous souhaite également une très belle nuit et un beau week-end. 


* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *


J'ai retrouvé la parole suite à l'atelier d'hier avec cette séance un peu particulière que vous nous avez fait vivre avec grand bonheur. Je suis sorti de l'atelier un peu hébétée, je me suis perdue sur la route, et je n'arrivais pas à tout remettre dans l'ordre. Quelques heures plus tard, j'ai compris la séance ou tout du moins j'ai intégré certaines notions. J'ai compris qu'il y avait beaucoup de monde autour de moi pendant cette séance. Au début, un "être" s'est approché de mon visage et m'a un peu terrifiée, je me suis détendue et d'autres "êtres" m'ont aidé à le pousser pour laisser la place aux autres. Je sentais beaucoup de présence et de mouvement tout autour de moi dans une sorte d'affairement...et cet "être" que nous avions repoussé au départ était finalement pas loin et je l'entendais farfouillé, il faisait en fait beaucoup de bruit (je croyais que c'était ma voisine dans la salle qui bougeait beaucoup), comme un gosse qu'on aurait puni et qui faisait du bruit pour se faire remarquer (c'est étrange, non ?). Puis à un moment, j'ai senti une pression énorme au niveau du sommet de ma tête et une entrée d'énergie très forte et très puissante avec une poussée dans tout mon corps jusqu'au bout de mes pieds, ça a été très fort comme sensation. Et à un moment dans le texte, un passage particulier (que je rechercherai peut-être) m'a touché, émue, j'ai versé quelques larmes. Enfin, j'ai dormi une heure dans l'après-midi et au moment de m'endormir j'ai senti que mon corps intégrait, comme une pression sur mon corps physique et une intégration...puis, au réveil, je me sentais bien et entière...enfin, voilà, je voulais partager avec vous ce vécu que je n'ai pas pu exprimer à la fin de la séance et peut-être avez-vous un retour un peu "explicatif" de ces différentes sensations.  En tout les cas, vous me faites découvrir un univers qui m'appelle sans aucun doute mais qui parfois me semble tellement loin de la réalité quotidienne...qu'il faut sans arrêt se réajuster mais c'est très bien ! Je t’embrasse et à bientôt, 


* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *


Mardi 28 février 2012  Lettre d’une élève infirmière en train de mourir                                                                                                          Je suis élève infirmière et je suis en train de mourir. J'écris cette lettre pour vous toutes qui vous préparez à devenir soignantes, dans l'espoir de vous faire partager ce que je ressens, afin qu'un jour vous soyez peut-être mieux capables d'aider les mourants. J'ai encore entre un et six mois à vivre, un an peut-être, mais personne n'aime aborder ce sujet. Je me trouve donc en face d'un mur qui est tout ce qui me reste. Personne ne veut voir le malade mourant en tant qu'être humain et par conséquent ne peut communiquer avec moi. Je suis le symbole de votre peur, de ce que nous savons pourtant que nous devrons tous affronter un jour. Ne nous disait-on pas, dans les cours de psychologie, que si on approche la pathologie du mourant avec sa propre pathologie, cela ne peut que nuire à la relation d'accompagnement ? Et que pour pouvoir être au clair avec l'autre, il faut connaître ses propres sentiments ? Vous vous glissez dans ma chambre pour me porter mes médicaments ou prendre ma tension, et vous vous éclipsez une fois votre tâche accomplie. Est-ce parce que je suis élève infirmière que j'ai conscience de votre peur et sais qu'elle accroît la mienne ? Pourquoi avez-vous peur ? Après tout, c'est moi qui meurs ! J'ai conscience de votre malaise, que vous ne savez que dire ni que faire. Mais croyez-moi, vous ne pouvez pas vous tromper en montrant de la chaleur humaine. Laissez-vous toucher. C'est de cela que nous avons besoin, nous les mourants. Nous pouvons vous poser des questions sur l'après et le pourquoi, mais nous n'atten­dons pas vraiment de réponse. Ne vous sauvez pas, j'ai simplement besoin de savoir qu'il y aura quelqu'un pour me tenir la main, le moment venu. J'ai peur. La mort est peut-être devenue une routine pour vous, mais à moi, ça n'est encore jamais arrivé. Pour moi, c'est un moment unique.
Vous parlez de ma jeunesse; mais quand on est en train de mourir, on n'est plus tellement jeune. Il y en a des choses dont j'aimerais parler. Cela ne vous prendrait pas tellement plus de temps car, de toute façon, vous en passez pas mal avec moi. Si nous pouvions seulement être honnêtes, admettre nos peurs, nous toucher mutuellement. Votre professionnalisme serait-il vraiment menacé si vous alliez jusqu'à pleurer avec moi ? Est-il vraiment exclu que nous communiquions vraiment pour qu'à l'heure où ce sera mon tour de mourir à l'hôpital, j'aie auprès de moi des amies ? Célèbre lettre, anonyme, écrite en février 1970.Son original est paru (en anglais) dans "The American Journal of Nursing Company." 
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *